2 points de vue opposés

manif Côté

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : mais où sont passées les neiges d’antan

 

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6 avis sur « 2 points de vue opposés »

  1. 😉
    Nous utilisons peu le mot face pour le visage, là j’aurais bien vu « J’aime pas ta tronche », vous le dites chez vous ? Alors qu’en anglais, c’est leur mot…

    Incroyable est un euphémisme avec ces avant-après avec neige ou sans ! Ça me fait penser au blog de DAN…
    Au moins les outardes ont profité de cette pluie !
    Ce coup-ci les grosses bottes et manteaux, gants et Cie sont rangés jusqu’à l’hiver prochain ? Vous les avez remplacé par le parapluie, dites-vous « pépins, pébroques » ?
    Bonne soirée

  2. Ici, Les mots comme tronche ne sont connus qu’à cause du cinéma ou de la télévision française. C’est vraiment « face » (qui n’est pas un anglicisme, puisque ce sont les anglais qui nous l’ont piqué comme tant d’autres mots anglais) comme dans face à face pour dire visage. Ici, par exemple, on se dit « se parler dans la face (ou en pleine face) » pour dire qu’on s’est dit ses 4 vérités.
    Pas sûr qu’il faut « serrer » (ici pour ranger) les manteaux, les gants et les tuques (bonnets de laine). Il peut y avoir un petit retour du froid fin avril début mai avec quelques flocons, mais les grosses bottes d’hiver, oui.
    Pépin est plus connu que pébroque ici, toujours à cause du cinéma ou de la TV française, mais pas utilisé. On dit parapluie tout simplement.
    Ils annoncent 22° avec un beau soleil pour demain. J’envisage une belle promenade au bord de la rivière ou en forêt.
    Bonne journée

  3. C’est bien que les québécois voient les films (ce coup-ci ce mot est bien anglais). Ayant un doute au mot film s’il y avait un e, j’ai fait une petite recherche et me suis retrouvée sur le site de « topito » traitant « des titres de films mal traduits », je viens de lire tous les commentaires, de la part des français et des québécois pas très aimables voire racistes, d’ailleurs ceux-là contiennent le plus de fautes d’orthographe ! C’est marrant ça de défendre une langue et ne pas savoir l’écrire… J’arrête là car il est 02. 44 ! Je finirai demain j’espère ce commentaire. En cas d’insomnie je vous le conseille 😉
    Bonne nuit.

  4. En fait c’est ça qui m’amuse, c’est de voir tous les mots français utilisés en anglais, sans que les anglophones et anglophobes ne le sachent, comme je m’intéresse à l’étymologie, je le sais… Comme pour « face », je disais c’est leur mot dans le sens qu’ils l’emploient pas que c’est anglais, sinon il n’y aurait pas de volte-face, ici on dit « se dire en face » (mais vous le savez) et Cie. Et je n’oublie pas que le français normand (dit semi-patoisant) a été la langue parlée outre-Manche, (que nous Français appelons simplement Manche alors qu’ils disent english channel…) j’y ai retrouvé 2 mots se disant ici en Basse-Normandie (pour le moment) comme « moque » devenu mug et « pouche » : pocket. Et ne pas oublier que des mots anglais viennent du français comme « flirter » venant de « conter fleurette », l’utilisez-vous encore ? Et combien d’autres… Avez-vous lu le livre de H. Walter ? Je me pose une question, puisque les québécois ne veulent pas d’anglais dans leur langue, ce que je comprends, utilisez-vous des mots venant d’ailleurs ? Peut-être de l’amérindien. Vous dites que « tronche » est connu à cause des films français, j’aurais dit « grâce », c’est en regardant un film traduit en français québécois que j’ai appris le mot traversier, nous disons « bac » comme le bac de Quillebeuf qui permet de traverser la Seine si l’on ne prend pas le pont de Tancarville. Sans entendre ces mots
    québécois, je sais de suite que c’est doublé car l’intonation n’est pas la même, ceux qui doublent doivent avoir l’accent québécois, que j’aime bien, qu’ils s’efforcent « d’effacer »… Pas comme dans la série « Catherine » que j’ai regardée, il y a des années et où j’ai découvert qu’ils disaient « barrer la porte » comme certains ici, et dans « Game of throne » traduit pas « trône de fer » en français et non « Jeu de trône » ce qui serait plus logique, comme certainement chez vous…
    Puisque vous dites « serrer » pour « ranger » utilisez-vous quand même le verbe ranger ? Ah « tuque » un nouveau mot pour moi ! Peut-être que pébroque étant seulement familier, d’aucuns le pensent argotique et ne l’utilisent pas pour ça, car hier j’ai compris que l’argot était plutôt mal vu. Il m’arrive qu’un « putain » m’échappe lorsque je fais une bêtise, c’est un mot très mal vu chez vous, plutôt banal ici… Je ne suis pourtant pas grossière, parle et écrit un bon français : je ne suis pas parfaite ! 😉
    22° ! 21° pour moi… Tant mieux !
    Bonne promenade !

  5. Moi aussi j’aime beaucoup l’étymologie. En fait, toute langue a emprunte et emprunte une partie de son vocabulaire à d’autres langues. Ainsi le mot « patate » vient de la langue algonquine « petak » au nord et en Amérique centrale de batata. Bistro viendrait de l’occupation russe de Paris en 1815. Bistro voulant dire vite en russe, les soldats russes le disaient pour commander un verre de vin. Amiral viendrait de l’arabe « emir el al » l’émir de la mer etc etc. Fascinant.
    Au Québec, le mot « catin » a gardé son sens original du vieux français qui veut dire « poupée ». J’ai sursauté bien souvent dans mes premières années au Québec quand une mère disait à sa fille : va ranger ta catin. Ou encore : ma fille est en train de catiner. Tandis que putain a tout à fait le même sens qu’en France, mais sans être une expression courante comme en France.
    Les Québécois distinguent « serrer » et « ranger ». Ils emploient serrer pour enfermer dans un endroit clos, un placard par exemple. Tandis que ranger sera plutôt employé pour des endroits de rangement à aire ouverte comme sur des étagères.
    Temps magnifique ici avec déjà presque 10° en matinée, alors qu’il y a 1 semaine on était encore sous le point de congélation.
    Bonne journée à vous

  6. Eh oui, chaque mot ou presque est un mélange…
    Je ne connaissais pas l’origine du pot patate mais celle de bistro. J’ai appris « spasiba » (merci) dans la même langue dans une BD : « Les 4 as ». J’imagine que vous connaissez celle de vasistas, puisque comme moi vous vous intéressez à l’étymologie, les mots, les langues, sans doute aussi.
    J’ai le souvenir jeune enfant avoir entendu mon père appeler ma poupée de la sorte…
    C’est sûr que les vêtements il faut les serrer si on veut éviter les désagréments des mites ! 😦
    Je n’ai pas pensé à regarder le thermomètre, mais il devait afficher ce qui était prévu.
    Merci, elle est finie… 😉
    Bonne soirée

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