L’habit ne fait pas la foi.

Ces jours-ci T-Bear écrivait son opinion sur la renaissance de l’extrémisme et certains de ses lecteurs lui ont gentiment reproché de comparer les extrémistes religieux aux populistes. Et pourtant, le lien est évident. C’est parmi les mécontents et les chômeurs que les uns et les autres recrutent leurs troupes et leurs membres d’une part et d’autre part tous ces démagogues ne croient même pas en ce qu’ils prêchent. Tea partyLa seule chose qui les intéresse c’est s’accaparer l’argent et le pouvoir. La seule différence entre les politiciens, véritable clergé de la finance, et les terroristes, c’est que ces derniers se permettent des cruautés au nom d’une religion qu’ils manipulent au gré de leurs besoins du moment.Islam jihadistesCe qu’il y de certain c’est que ces intégristes « religieux » quelle que soit leur religion n’ont rien à voir avec la « foi » qu’ils disent défendre. Car le dogme premier de TOUTE religion est : TU NE TUERAS POINT et c’est celui que TOUS les clergés bafouent en premier. Y compris les extrémistes de la laïcité. N’oublions pas ce que les horreurs que les révolutionnaires Français ou bolchéviques ont commis en son nom.la fin des religionsAlors, gardons-nous d’entrer dans leurs jeux de propagande en confondant l’habit avec la foi.

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aujourd’hui : Ce soir, j’ai l’âme à la tendresse.

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Pourquoi la popularité des populistes ?

Depuis l’élection au sénat français des 2 sénateurs Front National, T-Bear lit sur les médias journalistiques ou sociaux toute une polémique sur les chances du FN de remporter les élections présidentielles pour donner le pouvoir à la première femme présidente et pas n’importe qui, la providentielle Jeanne d’Arc des temps modernes.

Marine Le Pen en Jeanne d'Arc des temps modernes

Marine Le Pen en Jeanne d’Arc des temps modernes

Malheur malheur se lamentent les voix pessimistes. Impossible, expriment haut et fort les optimistes : les français ne sont pas assez cons pour ça. espace vitalDevant la montée nazi en 1930, c’est en plein ce que disaient les intellos germaniques, les descendants ou contemporains des grands philosophes Kant, Nietzsche, Marx, Heidegger, Schopenhauer etc. pas tous des tarlas pourtant. À peine trois ans plus tard, l’impossible absurdité devenait réalité : ce peuple pourtant défenseur de la raison pure plébiscitait Hitler. hitler armureBien sûr certains aspects du contexte ne sont plus là et le FN n’a pas encore ouvertement de brigades de SA. L’antiIslam a remplacé l’antijuif comme bouc émissaire etc. impotsMais la situation économique due à une gestion catastrophique par les gouvernements dans une société en pleine décadence s’en approchent pas mal. Voici une petite animation pour nous faire comprendre les choix proposés par les économistes.

Car ce qui alimente ces partis d’extrême droite ou gauche ou religieux, des jihadistes au WASP (White Anglo-Saxon Protestant) en passant par les populistes européens et les ultra orthodoxes juifs, c’est le mécontentement populaire, un profond sentiment d’injustice et le désespoir de certaines couches de la société. taxe sur les banderolesT-Bear croit que la grande responsable de l’expansion tentaculaire de ces extrémistes est cette déplorable politique d’austérité basée sur une erreur plus ou moins voulue d’experts de renom, imposée par la dictature des banques à leur profit, appuyée par la trahison des pouvoirs politiques corrompus de droite comme de gauche.

En ne sapant QUE dans les services publiques, elle vole le contribuable de CE pourquoi il paie de l’impôt. Cette politique du profit immédiat, de l’après moi le déluge est en train de tuer la classe moyenne, la vache à lait du système, provoquant LA GRANDE SAIGNÉE ÉCONOMIQUE.

Elle creuse chaque jour davantage l’écart entre la classe laborieuse et celle des profiteurs financiers. Elle  accroît ainsi un sentiment d’injustice qui nourrit la démagogie des extrêmes. Chez nous au Québec, nous ne sommes pas encore atteints par le cancer de l’extrémisme. recherche anesthésiste Mais la folle médecine d’austérité entreprise par le trio chirurgical du gouvernement libéral actuel va entraîner une perte considérable du pouvoir d’achat de la classe laborieuse, augmenter le chômage et pousser la génération montante au désespoir. printemps érableAssisterons-nous à un nouveau printemps érable mais brûlant, où les casseroles seront remplacées par des arguments frappants ?

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aujourd’hui : le fantôme à T-Bear.

Le grand oublié.

Les Français ont connu ça au printemps : les élections. Nous ce sera à l’automne en espérant voir tomber pas mal de feuilles pourries. « Gens du pays, c’est notre tour de nous laisser parler d’amour… » Hélas non, ça s’était autrefois. Autrefois, les promesses électorales s’adressaient aux votants, à leur bien-être, répondaient le temps de la campagne à leurs besoins et à leurs attentes. « Avant les élections, il t’appelait son fiston. Après les élections, il avait oublié ton nom ». Mais au moins, pendant cette courte période, même le plus démuni devenait quelqu’un. C’est fini, c’est ringard de jouer les séducteurs auprès des électeurs. Plus question de la crise, du redressement des finances, du manque d’emploie, du remède aux engorgements des hôpitaux, de l’instruction des jeunes, des retraites des vieux, de tout ce qui intéresse le payeur de taxe quoi. Pas un mot, ils s’en calicent d’autant plus qu’ils ne peuvent rien y faire. Maintenant c’est un match d’insultes pour cercle fermé. Les combattants sur le ring, leurs actionnaires dans le Théâtre et nous, nous les payeurs à l’extérieur, à suivre avec de plus en plus de détachement et d’indifférence leur jeu devant la TV et dans les journaux achetés d’avance. Imaginez un match de hockey ou de foot dont on vous oblige à payer le billet d’entrée mais auquel vous ne serez pas admis à participer, sauf pour remettre le billet dans une boîte avec le nom de qui vous avez trouvé le moins haïssable. Fini pour le candidat de faire semblant de redistribuer son argent au peuple. Maintenant les subventions et les promesses de millions issus de notre labeur ne s’adressent plus qu’à une petite poignée d’entreprises et d’institutions pour les inciter à alimenter la caisse électorale d’un parti. Ne reste au peuple, au peuple oublié qu’à être le spectateur bien malgré lui des coups bas de bas étage qui se donnent et à jouir parfois de voir sortir sur civière certains knok out de la politique.

Caricature de Beaudet

Ou les arrivées des nouveaux combattants qui ne dissimulent même plus leurs intérêts à entrer dans l’arène.

Caricature Bado

Même dans le stand des têtes à claque, ce n’est plus le peuple qui lance la balle, mais chaque parti qui voudrait bien voir la tête des autres tomber.

Caricature Beaudet

Et c’est pour ça que le taux d’abstention du corps électoral s’accroit à chaque fois. Il est devenu le grand oublié des élections.

La bourse ou la vie

À part le bruit des casseroles au Québec (même quand elles ne raisonnent plus dans la rue, elles font tout un tapage en publicité du PLQ) on n’entend pratiquement parler que de ça : la bourse. On dit qu’elle est le thermomètre de l’économie mondiale. Si c’est vrai, alors nos finances subissent une attaque de malaria aigüe, car le thermomètre subit des variations incroyables d’une semaine à l’autre. Paix mes agneaux ! Les loups des finances sont là pour nous protéger. Pour nous le troupeau, que sait-on de la bourse ? Rien ! T-Bear a donc cherché à savoir et c’est dans le journal Français trés sérieux Le Monde que T-Bear a trouvé une explication à la portée même des nuls comme lui. Alors, si vous voulez en savoir plus sans vous fouler une méninge, comme lui cliquez sur le titre de l’article : Dessine moi l’éco : la bourse ou le financement des entreprises qui vous expliquera tout en une petite vidéo. Maintenant, si vous voulez avoir l’heure juste sur les dettes des États du monde, cliquez sur l’horloge des dettes mondiales. C’est un site anglophone, mais les chiffres sont en français ;-). Maintenant, les chiffres sont tellement astronomiques que rien que la dette des USA dépasse le temps en années écoulé du Big Bang jusqu’à nos jours. Au-delà d’un certain nombre, les zéros alignés ne sont plus très parlants. Rien ne vaut une petite explication illustrée. Vous le reconnaissez ?   C’est le billet de 100 dollars US. Ce billet est sans doute le plus populaire, le billet préféré dans le monde entier. Ce sont ces billets que nous utiliserons   pour bâtir les « pyramides » décrites dans cette présentation. Et ça, c’est une liasse de 10 mille dollars. Cette somme permet de passer de bonnes vacances au bord de la mer ou de s’acheter une petite voiture d’occasion.  Et voici 1 million de dollars. Finalement, ce n’est pas aussi impressionnant qu’on pourrait croire, n’est-ce pas ? Pourtant la plupart des habitants de notre planète ne gagneront jamais cette somme de leur vie. C’est peut-être pour cela que l’expression  « Devenir millionnaire » est le rêve de tous ceux qui jouent à la loterie. Passons à 100 millions de dollars. Comme vous le voyez, ce montant tient sur une palette classique facilitant sa manutention. On voit à côté pour comparaison, une liasse de 1 million et une autre de 10 mille dollars. Ouf ! Nous arrivons au milliard de dollars… Vous avez compris: si vous souhaitez faire un casse dans une banque pour vous emparer de 1 milliard de dollars, il vous faudra un camion Et voici à quoi ressemble 1 trillion de dollars (ou 1000 milliards) : Notez qu’il s’agit de deux étages de palettes de 100 millions de dollars chacune, soit l’équivalent d’un terrain de soccer (foot),  ou d’un Boeing-747-400 (toujours pour comparaison). Nous en sommes maintenant à 15 trillions de dollars (ou 15 000 milliards). Comme vous le voyez, le Boeing s’est caché derrière cette montagne de dollars, alors que la Statue de la Liberté commence à s’inquiéter, car ce montant est inférieur à la dette des États-Unis qui constitue — tenez-vous bien — :   114.5 trillions de dollars (114 500  milliards). La voici, la dette, elle est à droite sur la photo ci-dessous.Si elle était construite en béton très armé, elle serait la plus haute tour du monde et de loin. Si vous sautiez de cette hauteur sur n’importe quel gratte-ciel américain, vous seriez écrapouti comme une crêpe. Et au sol, vos héritiers éplorés ne pourraient même pas récupérer vos morceaux. Ces 114.5 trillions de dollars, c’est la somme qui manque aux États-Unis pour payer la médecine, les médicaments, les retraites, les frais de Sécurité sociale, la police et toutes sortes de projets militaires que tous les présidents des  États-Unis adorent. Toutes les recettes dont les impôts et taxes passent à payer les intérêts de cette dette. Donc, pour faire cuire la marmite étatique (les politiciens, les fonctionnaires, la santé, l’éducation, les retraites, les polices, les armées etc.) il faut emprunter et augmenter la dette. Et si on remboursait toute la dette ? Oui, mais avec quoi ? Pour se procurer cette somme, il n’y a que deux options : soit le gouvernement imprime ces trillions et dévalue du même coup sa monnaie ce qui serait aussi une catastrophe, soit les habitants des États-Unis les sortent de leurs poches. Mais l’ennui, c’est qu’il y a longtemps qu’ils n’en ont plus assez collectivement, même en raflant l’argent des plus riches. Alors ? Ne paniquez pas. Zorro va arriver pour sauver tout ça c’est sûr… ou Jésus banquier. Pensez plutôt comme cet homme philosophe de l’instant qui tombant du 33e étage se disait « tout va bien pourvu que cela dure » en passant devant le 5e étage. C’est ce que les banques et les gouvernements nous ont ressassé depuis le vrai début de la crise lors du crash de 1997, au moment où c’était réparable. Mais voilà, après moi le déluge. Tous les banquiers, les financiers et les gouvernements ont laissé aller malgré les cris d’alarme des économistes. Il y avait tellement de profit immédiat à faire à spéculer sur la crise ! 

Une guerre des gangs aura-t-elle lieu ?

En prévision de la guerre des gangs, Gonzague s’est couvert d’une armure. – photographe ou graphiste inconnu de T-Bear

Lors de l’élaboration de notre système il y a 300 ans, les pouvoirs constituants pleins de bonnes intentions avaient conçu la formation de partis politiques comme la courroie de transmission entre le peuple et les dirigeants. Lors de conseils, de congrés, de rassemblements, ceux qui partageaient une même façon de concevoir la chose publique construisaient un programme que le parti souverain imposait à ses représentants élus. Malheureusement très vite la vapeur s’est inversée. Dès le début de la révolution française, des dirigeants et non le peuple ont commencé à se séparer en factions qui sont devenus des partis. Ils se sont liquidés à couperet de guillotine comme de vrais mafieux avant l’heure. Au fil du temps, des penseurs ont essayé de renverser la vapeur. Mais forts du pouvoir que le peuple leur délègue et appuyés par une bureaucratie interne de petits copains qu’ils ont installé à tous les postes charnière, dans tous les pays du monde, ce sont les élus qui dictent effrontément la ligne du parti dont les membres ne sont plus que des béni-oui-oui. Là encore la volonté du peuple a été muselée par ceux qu’on a élu soit disant pour nous servir. Nos serviteurs que nous payons trop chers sont devenus nos maîtres. Et c’est ainsi qu’une véritable mafia s’est installée au pouvoir au fil du temps. Jusqu’à ces derniers jours, la guerre des gangs en période électorale se faisait plus ou moins avec une certaine civilité.  C’est un secret de polichinel maintenant que le 1e Sinistre du Québec va déclencher des élections en août pour nous faire passer aux urnes à la rentrée, il était temps. Malheureusement, cette période des vacances est autant une incitation à l’abstention que l’écoeurement généralisé. Pour un homme aux abois,  c’est un quite ou double car on ne peut jamais vraiment prévoir à qui le crime profitera. Crime, car il y a une anomalie constitutionnelle intentionnelle et grave à notre démocratie. Dans toute association ou société, un quorum est exigé pour légitimer une élection. Partout, sauf dans un scrutin national. Non content d’en profiter, le 1e Sinistre du Québec décide de déclarer une guerre médiatique préventive avant même le déclenchement des élections.  Avec quel argent ? De l’argent sal comme l’a déclaré l’enquêteur Duchesneau ?

Le jardin de Jean Charest par Garnotte du Devoir

En tous cas, ça fesse dur, ça fesse sal, ça fesse illégalement et ça fait mal à l’intelligence collective de notre peuple. Mais qu’attendre d’autre de ceux qui utilisent implicitement les principes de la Cosa Nostra ? Par quoi vont riposter les adversaires ? Verra-t-on se déclencher une véritable guerre des gangs ? Pauvre Québec.

T-Bear n’appartient à aucun parti. Pour les raisons qu’il vient d’énoncer plus haut, il les considère comme la plaie purulente de notre système démocratique et l’une des causes principales de nos problèmes. 

La marine de la République du Québec

T-Bear parlait d’indépendance avec un quidam qui n’était pas tout à fait contre, mais qui n’était pas tout à fait pour non plus : p’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non. Pour alimenter le côté négatif à notre indépendance, il sortit : Si on a l’indépendance, faudra ben s’créer une armée et ça coûte  ben trop cher ç’t’affaire là là. Ah ben alors là, dites moi ce qu’un petit pays pacifique entre tous qui veut juste se laisser parler d’amour aurait à faire d’une armé de terre et de l’air ? La marine ? Ben on en a déjà une. Avec un vrai beau sous-marin à part de d’ça.

La marine de la République du Québec, c’est bien suffisant – photo T-Bear

Mais oui, pas plus loin que dans le lac de Genève de Terrebonne. Pas plus pire que la marine Suisse d’ailleurs. Et elle marche ! Pas comme la frégate Canadienne qui a failli sombrer en allant au secours des Américains lors de la 1e guerre du Golf. Justement, prenez l’armée la plus puissante du monde, celle des États Unis, celle qui les mets dans le trou. Z’ont beau avoir les armes les plus sophistiquées, les plus fabuleuses, ça ne les empêche pas de se faire déculotter partout où ils mettent la botte. Vietnam, Afghanistan, Irak 2… Alors à quoi ça sert de nos jours une armée même la mieux équipée du monde face à la volonté d’un peuple, face à la guerrilla ? Juste à permettre aux états major de jouer avec leurs beaux joujoux qui coûtent des milliards aux contribuables pour rien ! Regardez l’affaire des F 35 au Canada ? Et puis quoi, l’armée Canadienne, à quoi elle sert sinon à boucher les trous des digues pendant les inondations 1 fois tous les 4 ans. Au contraire, Tout cet argent que vous et moi on paie pour ces gadgets qui sont périmés sitôt sortis, on pourrait le sauver avec un Québec indépendant et le mettre dans la santé plutôt que dans la mort… ou pour éduquer nos enfants. Ou les 2, y en aurait assez d’économie. « Oué, oué, oué – a dit le bon homme – Ç’pas fou ç’que tu dis, ça a ben du bon sens. Mais quand même un  pays sans armée, c’est pas un vrai pays. » Soupir !!!

conception et graphisme de T-Bear